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Comment se préparer à l'examen PMP en toute sérénité

Dernière mise à jour le : Vendredi 20 mai 2022

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  • L’examen PMP® a changé depuis la réforme du 02/01/2021 mais dois-je me baser sur le PMBOK® 6th ou sur le PMBOK® 7th pour réviser en 2022 ? 
  • L’examen PMP® a changé depuis la réforme du 02/01/2021 mais dois-je me baser encore sur les processus du PMBOK® 6th ou sur les principes expliqués dans le PMBOK® 7th ? 
  • La nouvelle édition de l’examen PMP® a-t-elle transformé son contenu ? 

Sachez que si vous vous posez ces questions, cela est totalement normal : il y a malheureusement eu beaucoup de rumeurs sur ce sujet car l’examen PMP® est en train de vivre une mini-révolution du fait de ses derniers changements d’édition (entre la 6e édition et la 7e édition). Dans cet article, je vais tenter de répondre à ces questions en vous aidant à séparer le bon grain de l’ivraie. Et je vais aussi vous proposer un programme de révision pour que vous puissiez vous préparer au mieux compte tenu de ces changements.

Comment se préparer à l’examen PMP® ?  

Doit-on se baser sur le PMBOK® 6th ou sur le PMBOK® 7th pour réviser ? Quid de la réforme 2021 ? Est-elle encore valable en 2022 ? Pour répondre à ces questions, je vous propose plusieurs niveaux de réponses, mais d’abord, la voix officielle. Quand on lit l’article du « PMI.org » intitulé : « PMP Exam Reference List [1] », on y découvre d’une part, la liste (non exhaustive) des 10 livres de préparation à l’examen et d’autre part, le référentiel d’évaluation intitulé : « PMP Exam Content Outlines » (Grandes lignes du contenu de l’examen Project Management Professional – Mis à jour de l’examen de janvier 2021).

Pour rappel, voici la liste des 10 livres de préparation à l’examen proposés par le PMI.org (ce qui ne représente pas moins d’un total de 6310 pages

  1. Project Management: A Systems Approach to Planning, Scheduling, and Controlling (Harold Kerzner) : 1296 pages
  2. Fundamentals of Technology Project Management 2nd edition (Garton, Colleen, McCulloch, Erika) : 2012, Paperback : 744 pages
  3. Information Technology Project Management (Kathy Schwalbe) : 672 pages
  4. Project Management: The Managerial Process (Erik W. Larson, Clifford F. Gray) : 608 pages
  5. Agile Practice Guide (Project Management Institute) : 210 pages
  6. A Guide to the Project Management Body of Knowledge v6 + v7* (Project Management Institute) : 756 + 369 pages 
  7. Effective Project Management: Traditional, Agile, Extreme, Hybrid (Robert K. Wysocki) : 612 pages
  8. Project Managers Portable Handbook, Third Edition (David L. Cleland, Lewis R. Ireland) : 465 pages
  9. Essential Scrum: A Practical Guide to the Most Popular Agile Process (Kenneth S. Rubin) : 500 pages
  10. The Project Management Tool Kit: 100 Tips and Techniques for Getting the Job Done Right (Tom Kendrick) : 288 pages

Total : 6310 pages

A ce stade, normalement vous devriez être en train de vous dire :

  • Il y a beaucoup trop de référence, je ne vais jamais y arriver !! 
  • J’ai l’impression que je ne vais jamais voir le bout du tunnel !! 
  • A quoi bon faire tout ça ? ça ne sert à rien ! Le jeu en vaut-il la chandelle ? 
  • Ça va me prendre un temps fou pour tout réviser !!! 
  • Par où commencer ?!? 

 

Sachez que si vous vous posez ces questions, cela est totalement normal ! Plus de 6000 pages cela peut faire peur et il y aurait de quoi ! Pour dédramatiser la situation, voici ce que je peux vous dire :

  • Je vous rassure tout de suite, parmi les personnes auxquelles j’ai posées la question, aucune (pourtant toutes certifiées PMP®) n’a lu les 6000 pages de la bibliographie recommandée ! 
  • Au delà, de toute cette bibliographie, ce qu’il faut surtout c’est bien comprendre les 3 approches de développement de gestion de projet : « l’approche prédictive » , « l’approche adaptative » et « l’approche hybride » (mais vraiment bien les comprendre !).  
  • L’examen PMP® n’est pas qu’un examen de mémorisation, c’est surtout un examen de mise en situations ! 
  • Si vous êtes familier des approches adaptatives (dites « agiles »), votre temps de préparation sera beaucoup plus fluide que pour les néophytes. 
  • Si vous avez choisi de passer cette certification, c’est que vous êtes déjà un chef de projet expérimenté. Voyez plutôt cet examen comme une validation des savoirs et savoir-faire que vous avez acquis au cours de ces dernières années en gestion de projet et non seulement comme un examen « à réviser ». 
  • Si tout le monde obtenait cette certification facilement, elle n’aurait plus de valeur ! On n’obtient pas la Rolls Royce des certifications en gestion de projet sans un minimum d’effort. Il est donc normal qu’il y ait une forte barrière à l’entrée !  Ceci étant dit, il y a déjà eu plus d’1 million de personnes certifiés : pourquoi pas vous ?  

 

Doit-on réviser à partir du guide PMBOK 6th ou du guide PMBOK 7th ?

La première difficulté s’explique par le fait que le guide PMBOK® 6th a été disséminé dans le PMBOK® 7th (et plus particulièrement dans la section 4.2.7.4, page n°170 de façon très succincte) et transféré sur la plateforme PMIstandards+. Certains participants ont donc cru (à tort) qu’il ne fallait plus s’intéresser aux groupes de processus de gestion de projet développés en long en large et en travers dans le guide PMBOK® 6th. En fait, le PMBOK® 6th n’a pas disparu (loin de là !), il a juste été déplacé. Son contenu a été transféré sur la plateforme numérique : PMIstandards+ (c’est une sorte de bibliothèque numérique).

Voici la réponse officielle du PMI® que l’on peut retrouver facilement sur le site du PMI.org : “While key learnings and concepts from the PMBOK® Guide – Sixth Edition remain valid, the updated Standard for Project Management (ANSI/PMI 99-001-2021) contained in the seventh edition supersedes the prior version (ANSI/PMI 99-001-2017) of standard. […] For example, we recognize that many project managers have used specific elements like the Process Groups and ITTOs very successfully in their own project environments. With the seventh edition, we ask project professionals to first consider the 12 principles of project management to see if there is a different approach to consider before defaulting to Process Groups”.

On pourrait l’interpréter comme suit : « les principaux enseignements et concepts du guide PMBOK® 6th restes valables, néanmoins la norme ANSI contenue dans la 7ème édition du PMBOK® (la norme ANSI/PMI 99-001-2021) remplace la précédente (celle de la 6ème édition du PMBOK®, intitulée : ANSI/PMI 99-001-2017) […]. Nous sommes conscients que de nombreux chefs de projet ont utilisé prioritairement l’approche par processus de gestion de projet (les domaines de connaissances, les processus et groupes de processus) du PMBOK® 6th et qu’avec ceux-ci, ils ont rencontré beaucoup de succès dans leurs propres environnements projet. Néanmoins, nous leur demandons maintenant de questionner d’abord les 12 principes de gestion de projet illustrés dans le PMBOK® 7th édition avant de choisir par défaut l’approche par processus (exposée dans le PMBOK® 6th édition).

Ce nouvel apport du PMI® nous apporte quelques précisions quant à la manière d’appréhender le PMBOK® 7th édition par rapport à ses éditions précédentes mais également (et surtout) par rapport à l’examen PMP®. Avant la sortie du guide PMBOK® 7th, certains chefs de projet étaient dans une logique (un mindset) où il fallait « coûte que coûte » sortir un certain nombre de documents importants en matière de gestion de projet : les références de base, les rapports d’avancement, les diagrammes, les matrices, etc. et cela est tout à fait normal et même obligatoire lorsque la situation « l’exigeait ». Mais parfois, certains chefs de projet sont tombés dans les travers de cette logique qui les a conduits à avoir une logique « bureaucratique », en oubliant de s’intéresser aux impacts « business » des documents à livrer (souvenez-vous du « laisser-passer A38 ! », une séquence culte tirée du célèbre dessin animé de René Goscinny, « les 12 travaux d’Astérix »). Par exemple : si le projet est de sortir une application mobile pour permettre aux consommateurs de comparer les prix lors du « Black Friday », il sera très certainement inutile pour le chef de projet d’agir avec une approche de développement prédictive. Surtout si celle-ci conduit à un dépassement de l’échéance du Black-Friday (cliquez-ici pour voir la différence entre l’approche de développement prédictives et adaptatives).    

C’est sans doute pour cette raison, que l’on a vu apparaître de nouveaux principes dans le PMBOK® 7th édition, comme : « se concentrer sur la valeur [2] », « s’adapter en fonction du contexte », « optimiser les réponses aux risques », etc. Avec le PMBOK® 7th édition, on est passé d’une logique « d’Outputs » [3] à une logique « d’Outcomes » (Pour en savoir plus sur la différence entre « outputs », « outcomes » et « impact », cliquez-ici et feuilletez gratuitement les pages n°9, n°10 et n°11 du livre de Jeff Patton sur le Story Mapping). On peut donc bien sûr, créer des diagrammes, des matrices ou tout autre « Outputs », comme cela est préconisé dans le PMBOK® 6th édition (ou dans d’autres Frameworks de bonnes pratiques de gestion de projet, comme Scrum, Kanban, etc.) à condition qu’ils soient adaptés à la bonne approche de développement de gestion de projet.  À condition, en somme, d’avoir le bon « mindset » en amont de leur application. Pour résumé, le PMBOK® 6th édition est donc toujours d’actualité (sa norme intégrée au PMBOK® 7th édition, section : 4.2.7.4, page n°170 est consultable sur la plate-forme en ligne intitulée : PMIstandards+). De la même façon, les frameworks « Scrum », « Kanban », etc. présentés dans le guide pratique Agile sont également toujours d’actualité (cf. schéma n°1). 

NB : Cet examen va évaluer votre capacité à prendre les meilleures décisions ou plutôt « les moins pires » décisions possibles. Donc il est tout à fait normal que vous soyez dans le doute par rapport à certaines propositions des QCM d’entraînement : il existe même quelques rares fois où vous aurez plusieurs bonnes réponses pour un seul choix possible. Si cela arrive, dites-vous simplement que vous devrez choisir la moins pire des propositions possibles en vous appuyant sur les principales doctrines de prise de décision du PMI®. Pour ce faire, vous devrez bien intégrer les 12 principes du management de projet exposés dans le guide PMBOK® 7th. 

  

PMBOK 6th vs PMBOK 7th : une différence de « nature » et non pas une différence de degré

La différence qui existe entre le guide PMBOK® 6th et le PMBOK® 7th est une différence « nature » et non pas une différence de « degré ».

Qu’est-ce que j’entends par là ?

La notion de « degré » nous renvoie à des concepts « quantitatifs ».  Par exemple : 100 morceaux de bois regroupés dans un fagot sont plus robustes qu’un seul morceaux de bois pris isolément. 100 morceaux de bois regroupés dans un fagot servent également à se chauffer plus longtemps qu’avec un seul morceau de bois. A l’inverse, la notion de « degré » nous renvoie à des concepts « qualitatifs ».  Par exemple : 1 seul morceau de caoutchouc est plus résistant et robuste que 100 morceaux bois. Par contre, le caoutchouc sera totalement inutile pour se réchauffer. Cela ne signifie pas que les concepts « qualitatifs » sont supérieurs ou inférieurs aux concepts « quantitatifs », cela signifie simplement qu’ils sont « différents » et qu’ils n’ont pas la même « utilité ».     

Eh bien, c’est un peu ce que nous avons vécu avec les premiers PMBOK® (1ère édition, 2ème édition, 3ème édition, 4ème édition, 5ème édition et ce jusqu’à la 6ème édition). Nous étions sur une différence de « degré ». A l’exemple d’une boule de neige, les apports fondés sur une logique de « processus » grandissaient au fur et à mesure des différentes versions. Dans ces différentes versions, l’approche de développement proposée pour gérer les projet était essentiellement « prédictive » (même si le dernier PMBOK® de cette série, le PMBOK® 6th avait incorporé en plus de son standard, un guide pratique « agile » co-rédigé avec l’association Scrum Alliance).  

Le PMBOK® 7th édition a quant à lui « renversé la table ». Il a crée une « mini-révolution » dans l’univers du PMI® en général et de la communauté des chefs de projet PMP® en particulier car il a changé de « nature ». Il  a souhaité utiliser de façon indifférenciée les 3 approches de développement de gestion de projet, à savoir l’approche de développement prédictive, adaptative et hybride.

Ce qui caractérise particulièrement, le nouveau PMBOK® 7th édition de ses précédentes versions c’est principalement 3 choses :  

  1. Son orientation en « Outcomes »  (pertinence des résultats) plutôt qu’en « Outputs » de processus (Pour en savoir plus sur la différence entre « outputs », « outcomes » et « impact », cliquez-ici et feuilletez gratuitement les pages n°9, n°10 et n°11 du livre de Jeff Patton sur le Story Mapping) ;
  2. Son chapitre « Tailoring » (adaptation) ;
  3. La dissémination des 49 processus de gestion de projet utilisés principalement pour les approches de développement prédictives (encore une fois cela ne signifie pas que les processus du PMBOK 6th sont devenus obsolètes, ils ont simplement été déplacés dans la plate-forme en ligne intitulée PMIstandards+).

Périmètre de révision - PMP

Schéma n°1 : illustration du périmètre de révision principal de l’examen PMP®

Préparer l’examen PMP® : 7 conseils en OR MASSIF

Voici mes conseils pour vous préparer au mieux à l’examen PMP® :   

Conseil n°1 : Fiez-vous surtout au référentiel d’évaluation intitulé : « Exam Content Outline » (Grandes lignes du contenu de l’examen Project Management Professional). En tapant sur Google : « Grandes lignes du contenu de l’examen PMP® du PMI® », vous devriez pouvoir trouver le référentiel facilement (au format PDF). Le Guide PMBOK® 7th est devenu la référence mais il ne faut SURTOUT PAS faire table rase du PMBOK® 6th (et de ces 49 processus). Dites-vous que le contenu du Guide PMBOK® 6th a été transféré sur la plateforme « PMIstandards+ » et qu’il est devenu aussi incontournable que le Guide PMBOK® 7th. D’ailleurs, on pourrait presque dire que le Guide PMBOK® 7th n’a de sens qu’à la condition de consulter la plateforme « PMIstandards+« . Et sur cette plateforme, on y retrouve l’intégralité des 49 processus du guide PMBOK® 6th.  

Conseil n°2 : Pour les questions concernant les approches de développement hybrides de gestion de projet : vous devrez vous appuyer sur les nouveautés du PMBOK® 7th. Vous devrez être familier avec la notion de « principes » de management de projet, la notion « domaines de performance » (à ne pas confondre avec les « domaines de connaissances » exposés dans le PMBOK® 6th), la notion « d’adaptation », la notion de « modèles » (cf. page n°173 du PMBOK® 7th). Le guide PMBOK® 7th est beaucoup moins prescriptif que les versions précédentes. Par conséquent, il ne vous sera pas demandé de maîtriser à la lettre ces différentes « notions » ou « techniques ». Ce qui importera c’est votre « mindset » de prise de décision. Document de révision principal : PMBOK 7th (le PMBOK 7th sera régulièrement enrichi par la plateforme numérique : PMIstandards+. On y retrouvera des cas pratiques, des articles, des témoignages, etc. pour compléter les nouveautés du PMBOK 7th).

Conseil n°3 : Pour les questions concernant les approches de développement adaptatives de gestion de projet, vous devez très bien maîtriser le framework SCRUM. SURTOUT ne vous contentez pas d’apprendre les évènements principaux du framework. Vous devez vraiment comprendre ses difficultés intrinsèques, ses subtilités et ses bonnes pratiques. Document de révision principal : Guide Pratique Agile + Guide Scrum 2020. Idéalement, vous pourriez envisager de passer une à deux certifications SCRUM faciles à obtenir (CSM 1 et/ou PSM I) avant de passer l’examen PMP®. NB : si vous choisissez de passer l’examen en français, notez que l’intégralité des termes seront traduits de l’anglais ce qui pourra surprendre. Ex : au lieu de « user-story », vous aurez le droit à une traduction mot-à-mot comme « récit utilisateur », ou encore « scénarii d’utilisation ». Heureusement, il est très facile de changer la langue de la question posée. S’il y a un terme que vous ne comprenez pas, je vous inviterais à « switcher » en anglais pour vous assurer qu’il ne s’agit pas d’un terme « franglais », bénéficiant d’une mauvaise traduction (les traductions se sont nettement améliorées mais on ne sait jamais !)    

Conseil n°4 : Pour les questions concernant les approches prédictives de gestion de projet,  vous devez bien comprendre les Inputs, Outputs et Tools et Techniques (ITTO) des 49 processus du guide PMBOK® v6. Mémorisez uniquement les ITTO principaux des 49 processus (car il y en a vraiment beaucoup) ! Document de révision principal : PMBOK 6th (que l’on peut retrouver sur la plateforme numérique PMIstandards+). NB : Parfois vous verrez qu’il y a un wording qui n’est pas tout à fait le même entre la version n°6 et la version n°7 du guide PMBOK® : utilisation du terme « problème » au lieu du terme « point à traiter » (traduction du terme anglais « issue log »). Mais au delà de ces termes ou processus, ce qu’il faut c’est bien comprendre leur utilité et leur articulations.       

Conseil n°5 : Ne révisez qu’à partir de simulateurs de questions. Plutôt que de lire les 6310 pages de la bibliographie recommandées et ensuite de vous entraîner, je vous recommande de réviser à partir des simulateurs de questions types et seulement ensuite d’aller regarder les références dans les guides officiels (PMBOK® v7 ou v6 (ou sur la plateforme « pmistandards+ ») ou dans le guide pratique Agile intitulé « Agile Practice guide ») ou sur des sites articles bien rédigés sur internet. Faites-vous un plan de révision en 12 à 16 semaines : 

 » Optez pour l’indémodable plan de révision « 

  • Semaine n°0 (Rappel) : déposez votre dossier sur le site du PMI.org pour faire en sorte qu’il soit éligible avant de commencer à réviser (pour en savoir plus, cliquez-ici) ;
  • Semaine n°1 : 10 à 20 questions par jour (temps de réponse maximum 5 à 6 minutes par question) ;
  • Semaine n°2 à n°3 : 20 questions par jour (temps de réponse 3 à 5 minutes maximum par question) ;
  • Semaine n°4 à n°8 : 50 questions par jour (temps de réponse 2 minutes maximum par question) ;
  • Semaine n°9 à n°16 : 60 questions par jour (temps de réponse 60 secondes à 70 secondes maximum par question).

Faites-vous au moins 2 examens blancs en condition réelle de l’examen (ou très proche des conditions réelles) pour le jour J :

  • Mini-examen blanc à la fin de la semaine n°8 : 90 questions à réaliser si possible en moins de 2h00 (pause de 10 minutes au bout de 45 questions) ;
  • Au moins 2 examens blanc (en condition réelle) à la fin de la semaine n°10 et une semaine avant votre jour de passage officiel : 180 questions à réaliser en moins de 230 minutes (pause de 10 minutes au bout de 60 questions).

Conseil n°6 : Investissez dans un simulateur de questions . La plupart des simulateurs sont en anglais, il existe peu de simulateurs sur le marché francophone mais je vous en ai déniché quelques-uns. N’hésitez pas à « mixer » les simulateurs en utilisant par exemple des simulateurs « SCRUM » , Voici quelques simulateurs efficaces et pas trop chers) :

  1. Simulateur PMP® français n°1 : X-AM (société STS.ch) niveau de difficulté : moyen/difficile –> Visez un score minimum de : 73% (pendant au moins 5 jours d’affilées) ;
  2. Simulateur PMP® français n°2 : Pmcertif niveau de difficulté : facile/moyen –> Visez un score minimum de 80% (pendant au moins 5 jours d’affilées) ;
  3. Simulateur PMP® anglais n°3 : Rmclearning (société RMC learning Solutions). Et également à l’intérieur du livre de Rita Mulcahy intitulé : « PMP® Exam Prep ». Vous aurez en fin de chaque chapitre un exemple de questions types examen (attention les questions sont en anglais, mais si l’anglais n’est pas votre langue maternelle ou si vous avez des doutes sur certaines questions, avec l’application mobile Google traduction, on peut faire des merveilles ! Vous pouvez prendre en photo des pages anglaises pour avoir les traductions instantanément !). Niveau de difficulté : difficile –> Visez un score minimum de : 70%.
  4. Simulateur SCRUM français n°4: Scrum-league (scrum-league.org). Si vous n’êtes pas encore très familier avec le monde de l’agilité, il pourrait être utile de vous faire quelques questions spécifiques SCRUM. Je ne le connais pas personnellement ce simulateur, mais plusieurs personnes m’en disent beaucoup de bien. Après quelques vérifications, il m’est apparu être proche de l’esprit recherché pour un public francophone (n’hésitez pas à mettre votre expérience ou feedback dans les commentaires. Ce sera certainement très utile à la communauté !). Il y en a d’autres d’un niveau encore meilleur (je pense à Scrum.org ou encore Scrum Alliance) mais ils sont en anglais. Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, choisissez plutôt ces derniers. Bien sûr, les simulateurs SCRUM ne seront pas suffisant pour vous préparer à l’examen, il faudra les croiser avec les simulateurs orientés PMP® ;  
  5. Simulateur SCRUM anglais n°5 : sur la plateforme numérique « Udemy » : tapez « Scrum Master » Certification ou « test Scrum » dans le moteur de recherche et vous devriez pouvoir y trouver votre bonheur.  

Comment peut-on savoir si on est prêt à passer l’examen PMP® ?

 

Conseil n°7 : De tradition et pour éviter les risques de fuites ou de débordements, le PMI® ne communique pas sur ce qui touche de près ou de loin à l’examen. Donc vous aurez peu de chance de savoir quel score vous devez avoir pour obtenir le précieux sésame. Par contre, d’expérience, je peux vous dire qu’il est inutile de vous présenter à l’examen si vous n’obtenez pas un score de réussite d’au moins 73 % pendant au moins 5 jours d’affilées à un simulateur de question de niveau moyen/difficile (n’hésitez pas à en utiliser plusieurs si vous le pouvez, pour éviter d’être trop habitué aux questions). Si vous arrivez à appliquer ce 7ème conseil, j’estime à 90%, vos chances d’obtenir la certification PMP® du premier coup. 

Pour résumer :

La littérature dévolue à l’examen PMP® est abondante et si vous ne vous préparez pas de façon méthodique, vous risquez de vous décourager face à la quantité de travail à produire pour vous préparer. Retenez surtout le conseil n°7 qui englobe bien tous les précédents. Comme me le disait toujours un de mes amis, le juge de paix c’est le score obtenu au « simulateur » qui est le bon « trigger » (déclencheur). Et il avait raison ! Vous devez surtout vous préparer à partir de simulateurs et ensuite enrichir votre culture générale en allant fouiller les notions que vous ne comprenez pas ou pas assez. Retenez ceci : cet examen est exigeant mais avec de la préparation et un zeste de motivation, il reste à la portée de tous ! Vous pouvez maintenant commencer à réviser sereinement. 

Bonne révision à tous,

Bonne chance pour votre examen ! 

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 Sources et références :

[1] Source : la bibliographie officielle provient du site du PMI®. Vous pouvez la retrouver facilement en tapant sur Google : « PMP Exam Reference List » (et le lien concerné du PMI .org apparaîtra en première position du référencement Google).  

[2] Cliquez-ici pour découvrir ce qui se cache derrière la notion de « valeur » au sens PMI® du terme.  

[3] Comme vous, nous sommes attachés à la langues française mais les termes « données d’entrée » et « données de sortie » ont été remplacés par les termes anglais « Input » et « Output » essentiellement pour des raisons pratiques. Leurs usages sont plus largement répandus en gestion de projet. Idem pour les « Outcomes » que l’on pourrait traduire par « pertinence des résultats ».  

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