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Le Business Case (cas d’affaire en français) est une analyse dĂ©montrant la faisabilitĂ© financiĂšre d’un placement. Elle constitue un Ă©lĂ©ment de preuve pour prendre la dĂ©cision de lancer (ou non) un projet.

avant de lancer votre projet

BUSINESS CASE : QUIZ INTRODUCTIF

Quiz : Un sponsor vous contacte pour signer la charte d’un projet d’infrastructure informatique Ă  destination d’un organisme bancaire. Il s’agit de mettre au point un nouveau systĂšme d’information sur l’ensemble des filiales du groupe. Quelles sont les 3 choses Ă  faire avant d’initialiser un projet prĂ©dictif d’aprĂšs vous ? (Une seule rĂ©ponse possible) : 

  1. Évaluer les besoins, crĂ©er un business case, rĂ©diger un plan de gestion des bĂ©nĂ©fices
  2. Évaluer les besoins, crĂ©er un business case, signer la charte du projet
  3. Créer un business case, rédiger un plan de gestion des bénéfices, signer la charte du projet
  4. Rien car les phases gĂ©nĂ©riques d’un projet sont Ă  adapter en fonction de chaque projet

Corrigé du quiz en bas de cet article [1].

Les projets Ă©chouent Ă  un rythme frĂ©nĂ©tique, plus de la moitiĂ© du temps selon certaines estimations (cf. Le chaos report du Standish Group) Et pourtant le besoin de crĂ©er, d’innover et de lancer des projets est plus fort que toutes les statistiques de gestion de projet. Sortis des enjeux mĂ©taphysiques et Ă©conomiques de la question : « pourquoi les humains se lancent-ils dans des projets ? », « Qu’est-ce qui motive les humains Ă  construire des projets ? A quoi cela sert-il de crĂ©er des entreprises ? Etc., gĂ©nĂ©ralement on lance un projet pour 2 raisons. Soit pour rĂ©soudre une problĂ©matique, ex : les vaccins, les emballages intelligents, les fermes verticales, etc. Soit pour saisir une opportunitĂ©, ex : crĂ©er des taxi-robots autonomes, crĂ©er des vĂȘtements connectĂ©s, des autoroutes automatiques, etc.

PremiĂšre question Ă  se poser : Ă  quel moment doit-on rĂ©diger un Business Case ? RĂ©ponse, Ă  l’Ă©tape d’avant-projet. Sa prĂ©sentation chronologique se retrouve notamment la figure 1-7 du guide pratique des groupes de processus (Process Groups : a practice guide, page n°30).    

NB : Sachez que cet article n’est pas spĂ©cifique aux grands projets liĂ©s au standard ou aux lignes directrices du PMBOKÂź, vous verrez qu’il s’agit lĂ  de rĂšgles de « bon sens » applicables Ă  tout type de projet. Mais le « bon sens » n’est la chose la plus partagĂ©e ! 🙂

BUSINESS CASE – CONSEIL N°1 : PARTEZ DES COÛTS D’OPPORTUNITÉ !  

Quand on veut conjurer le sort des statistiques alarmistes de gestion de projet (notamment par rapport aux Ă©checs), gĂ©nĂ©ralement on se questionne sur ses critĂšres de rĂ©ussite : Ă  quoi verrais-je que mon projet est rĂ©ussi ? Quels seront ses critĂšres de rĂ©ussite (Ă  ne pas pas confondre avec les critĂšres d’acceptation) ? Sa stratĂ©gie ? Etc. Ces questions interviennent pour « justifier » l’efficacitĂ© du projet futur.

Mais « avant » de questionner cette efficacitĂ©, il convient de s’interroger surtout sur sa « pertinence » : est-ce le bon projet ? Combien peut-il rapporter (R.O.I, N.P.V, PĂ©riode de remboursement, etc.) ? GĂ©nĂ©ralement le directeur de portefeuille pose ces questions, puis un Business Analyst les Ă©labore pour prĂ©sentation et validation en CODIR, COMEX (ou devant des actionnaires). Il faut donc « convaincre ».

Le meilleur moyen de convaincre de la pertinence d’un projet est donc de jouer sur des biais psychologiques bien connus. Mon favori Ă©tant « le biais d’aversion Ă  la perte »  car il nous permet de parler des coĂ»ts d’opportunitĂ© d’un projet. C’est Ă  dire des « coĂ»ts de ne pas faire le projet ». 

COÛTS D’OPPORTUNITÉ : EXEMPLE

Exemple de discours pour prĂ©senter des coĂ»ts d’opportunitĂ© pour un projet : « L’annĂ©e derniĂšre, notre concurrent principal a lancĂ© une nouvelle application basĂ©e sur l’IA qui a capturĂ© 30% de notre part de marchĂ© en seulement six mois. Si cette tendance se poursuit (prĂ©sentez Ă©galement des hypothĂšses), nous pourrions perdre encore plus de parts de marchĂ©, ce qui pourrait entraĂźner une diminution annuelle de nos revenus de 40% Ă  50% […] ».

Vous pouvez aussi prĂ©senter des chiffres concrets dans vos hypothĂšses : « […] notre chiffre d’affaires annuel est de 100 millions d’euros, une perte supplĂ©mentaire de 20% de parts de marchĂ© pourrait se traduire par une perte de 20 millions d’euros par an. Si nous ne rĂ©agissons pas rapidement en dĂ©veloppant des solutions innovantes, nous risquons de perdre notre position de leader sur le marchĂ©.  Nous devons dĂ©marrer ce projet ! » 

Comme je l’indiquais prĂ©cĂ©demment, ce travail est Ă  faire par un Business Analyst. Sachez que si vous prĂ©parez la certification PMPÂź du PMIÂź, vous devrez impĂ©rativement savoir ce qu’on doit faire « avant » de lancer un projet. Dans le PMBOKÂź vous entendrez beaucoup parler de valeur du projet : crĂ©ation de valeur, les composants de la crĂ©ation de valeur, se concentrer sur la valeur, etc. le Business Case est un des (nombreux) moyens qui existe pour prouver la valeur d’un projet. Dans un prĂ©cĂ©dent article j’explique : comment se concentrer sur la valeur d’un projet ? 

BUSINESS CASE – CONSEIL N°2 : IDENTIFIER LES BESOINS IMPLICITES  

Plus on attend pour rĂ©soudre un problĂšme, plus il coĂ»te cher. Par exemple, une vis oubliĂ©e sur une ligne de production d’aspirateurs coĂ»te quelques centimes. Mais si on attend pour la rĂ©parer, il faut stopper la ligne, faire venir un technicien, identifier le problĂšme et reprendre la production, ce qui augmente encore ses coĂ»ts. Et si l’aspirateur atteint le point de vente, les coĂ»ts et les risques pour le client s’envolent encore plus. 

De la mĂȘme façon, quand on lance un projet, « le temps » ne joue pas nĂ©cessairement en notre faveur. Plus on attend pour recueillir le besoin des parties prenantes, plus on prend des risques. Risques de rĂ©sistance, risque de proposer un produit obsolĂšte (les parties prenantes peuvent avoir changĂ© d’avis, le marchĂ© peut avoir Ă©voluĂ©, la technologie peut ĂȘtre dĂ©passĂ©e, etc.).

« Si j’avais demandĂ© aux gens ce qu’ils voulaient, ils m’auraient rĂ©pondu des chevaux plus rapides » Henry Ford.

Mais l’équation est difficile car les parties prenantes ne savent pas toujours exprimer clairement leur besoin. Souvenez-vous de cette phrase d’Henry Ford :  « Si j’avais demandĂ© aux gens ce qu’ils voulaient, ils m’auraient rĂ©pondu des chevaux plus rapides ». Il s’agit donc de trouver le bon Ă©quilibre entre la rĂ©ponse aux besoins exprimĂ©s et la rĂ©ponse Ă  leurs besoins latents.

Vous l’aurez compris, dĂšs l’Ă©tape d’avant-projet, le Business Analyst doit prĂ©parer le projet. Dans un projet prĂ©dictif, le chef de projet n’intervient normalement pas, sauf s’il assume aussi le rĂŽle de Business Analyst. Il lui faudra identifier les parties prenantes impactĂ©es, comme les collaborateurs, les clients, les fournisseurs, etc.

Investiguer les besoins des parties prenantes est capital et souvent difficile, car il faut dĂ©couvrir les besoins latents et non-dits. Souvent on croit rĂ©pondre Ă  un besoin et en fait « non ». Si ce sujet vous intĂ©resse, je vous recommande ce livre : 100 grands flops de grandes marques – Histoires vraies et les leçons Ă  en tirer).

 

BUSINESS CASE – CONSEIL N°3 : SÉPAREZ LE BESOIN DE LA SOLUTION 

 

Parfois, on connaĂźt le besoin mais c’est dans la recherche de solution que les choses se corsent. Par exemple, l’aspirateur Dyson a Ă©tĂ© pensĂ© Ă  l’origine pour ceux qui avaient des problĂšmes d’asthmes. Le besoin Ă©tait donc plutĂŽt bien identifiĂ© : « trouver un objet Ă©liminant les substances solides et liquides hors de l’organisme humain Ă  destination de personnes asthmatiques pour leur permettre de nettoyer leur maison ». On est parti du besoin pour identifier le service Ă  rendre aux parties prenantes.

Il fallait donc trouver une solution qui contourne le problĂšme du moment. Les sacs des aspirateurs de l’époque remettaient la poussiĂšre dans la piĂšce lors de la mise en corbeille. Il fallait donc trouver une solution qui puisse Ă©viter de rejeter des particules fines ; pollens de graminĂ©es et acariens principalement dans l’air ambiant. Il a fallu attendre la bagatelle de 5127 prototypes pour trouver une solution qui conviennent Ă  toutes les parties prenantes. Admettez, qu’il eut Ă©tĂ© difficile de faire Ă©merger cette solution par les parties prenantes.  La raison principale ? Un prototype est dĂ©jĂ  une solution et non un besoin ! Il faut bien faire la diffĂ©rence entre un « besoin » et une « solution ».

  • Le besoin : c’est l’usage souhaitĂ© par une personne. Ex : une personne Z souhaite trouver un objet permettant de se protĂ©ger de la pluie. Et c’est ce que doit rechercher le Business Analyst.
  • La solution (appelĂ©e Ă©galement exigence) : c’est le service Ă  rendre aux parties prenantes par l’intermĂ©diaire d’une fonction. Cette fonction est composĂ©e de caractĂ©ristiques destinĂ©es Ă  rĂ©pondre au(x) besoin(s) des parties prenantes. Ex : un morceau de toile en nylon, un manche et un rayon pour former un parapluie. Le parapluie rend service aux personnes qui souhaitent se protĂ©ger de la pluie. Et c’est ce que devra chercher Ă  faire le chef de projet (ou Product Owner pour les projet agiles)) quand il y dĂ©marrera le projet.

GĂ©nĂ©ralement lors d’un projet d’innovation, l’identification du besoin intervient dans la phase d’avant-projet et la recherche de solutions intervient pendant le projet. Mais parfois, par exemple lors de projet plus traditionnels la sĂ©lection de la solution Ă  mettre en Ɠuvre est trĂšs claire dĂšs le dĂ©part, c’est-Ă -dire dĂšs la phase d’avant-projet. Il suffira alors de rĂ©aliser une analyse des alternatives. C’est-Ă -dire rĂ©flĂ©chir aux « raisons » qui vous ont poussĂ©es Ă  sĂ©lectionner ou ne pas sĂ©lectionner ladite solution.

BUSINESS CASE – CONSEIL N°4 : PRÉCISEZ LES RISQUES DE HAUT NIVEAU  

Ensuite, il faudra aussi regarder du cĂŽtĂ© des risques de haut niveau [2] du projet. Haut niveau car il ne s’agit pas de rentrer dans le dĂ©tail de tous les risques du projet. Il s’agit de regarder rapidement si les rĂ©ponses aux risques identifiĂ©es seront contrĂŽlables (en restant optimiste bien sĂ»r 😊) en termes de dĂ©lais et en termes de coĂ»ts. Dans le cas d’un aspirateur pour asthmatiques, il faudra penser par exemple Ă  la rĂ©glementation, c’est-Ă -dire aux risques liĂ©s aux problĂšmes de voisinage causĂ©s par le bruit de l’aspirateur, aux problĂšmes de santĂ© physique causĂ©s par la poussiĂšre, au respect de l’environnement, etc. Une fois analysĂ©s, ces risques de haut niveau seront ensuite consignĂ©s dans la charte de projet (si le projet voit le jour car souvenez-vous qu’on est encore au stade d’avant-projet). On veillera bien sĂ»r Ă  leur apporter des rĂ©ponses globales en se faisant Ă©pauler Ă©ventuellement par quelques « expert-judgment [3] ». Et on veillera Ă©galement Ă  le mettre Ă  jour rĂ©guliĂšrement.

CONSEIL N°5 : NE CONFONDEZ PLUS BUSINESS CASE vs PLAN DE GESTION DES BÉNÉFICES vs CHARTE DU PROJET  

      • Le business case du projet (ou cas d’affaires en français) :

        Le business case du projet (appelĂ© Ă©galement cas d’affaires) est un document de 2-3 pages (cf. template ci-dessous tĂ©lĂ©chargeable gratuitement) rĂ©digĂ© par un business analyst (ou Ă©quivalent) avant-mĂȘme de dĂ©marrer le projet. Son objectif est de dĂ©crire synthĂ©tiquement le problĂšme qu’on cherche Ă  rĂ©soudre ou l’opportunitĂ© qu’on cherche Ă  exploiter. .

        Exemple : 

          • Il va y prĂ©ciser le pĂ©rimĂštre global du projet (ce qu’on cherche Ă  faire concrĂštement) ;
          • Ses objectifs ;
          • Le nom de son commanditaire et message clĂ© (utilisation de verbatims) ; 
          • « L’efficiency » (trĂšs important), c’est-Ă -dire expliquer la pertinence du projet par rapport au problĂšme en cours. Ici on peut parler du ROI, de la NPV, de la pĂ©riode de remboursement (Payback Period) et des coĂ»ts d’opportunitĂ© ;  
          • L’analyse des alternatives du projet ;
          • Les rĂ©sultats escomptĂ©s Ă  3 Ă  5 ans (le dĂ©tail est prĂ©cisĂ© dans le plan de gestion des  bĂ©nĂ©fices. voir paragraphe suivant) ; 
          • Le budget estimatif pour avoir une idĂ©e globale (mais attention, le budget dĂ©finitif ne sera prĂ©sentĂ© qu’aprĂšs dĂ©marrage du projet (Ă  la fin de sa planification).    
        •  
      • Le plan de gestion des bĂ©nĂ©fices du projet :

        C’est grĂące Ă  ce document que le Business Case pourra ĂȘtre créé (et inversement car le business case sera rĂ©guliĂšrement mis Ă  jour). Il s’agit d’un document rĂ©digĂ© aussi dĂšs la phase d’avant-projet par un business analyst (ou responsable financier) pour dĂ©crire quand et comment les bĂ©nĂ©fices du projet seront obtenus. On y retrouvera une sorte de business plan dĂ©crivant les rĂ©sultats escomptĂ©s Ă  court, moyen et long terme, les bĂ©nĂ©fices tangibles et/ou intangibles du projet (cf. article sur la valeur d’un projet), le nom de la personne en charge de signaler les bĂ©nĂ©fices obtenus et les critĂšres de mesure des bĂ©nĂ©fices. Mais ce document est un annexe du Business Case. 

      • La charte du projet :

        On la confond souvent avec le Business Case mais la charte du projet n’a pas le mĂȘme objectif que le business case. Son intĂ©rĂȘt principal est d’officialiser le dĂ©marrage du projet et de donner de l’autoritĂ© au chef de projet pour affecter des ressources aux diffĂ©rentes tĂąches du projet [5]. Si vous avez regardĂ© des films policiers amĂ©ricains, on y retrouve souvent des phrases du genre : « vous reviendrez me voir quand vous aurez un mandat  ». C’est typiquement le mĂȘme objectif pour une charte de projet (« project charter » en anglais). Elle est gĂ©nĂ©ralement rĂ©digĂ©e par le sponsor du projet (ou prĂ©parĂ©e par le chef de projet) dans tous les cas de figure elle doit ĂȘtre signĂ©e par le sponsor et le chef de projet. Dans le cas contraire, un simple mail suffira (puisqu’un simple courriel peut ĂȘtre constituĂ© comme preuve juridique, pour en savoir-plus cliquez-ici). On y retrouve des informations de haut niveau (c’est-Ă -dire des informations encore plus synthĂ©tiques que celles du business case) : comme l’objectif, les principaux livrables, les risques de haut niveau (c’est-Ă -dire les risques globaux), le budget global, les conditions Ă  respecter pour clore ou annuler le projet (c’est-Ă -dire les critĂšres de sortie) et bien sĂ»r le nom du chef de projet et du sponsor.

CONCLUSION : UNE PRÉPARATION MINIMALE MAIS SANS DÉTAIL MAXIMALE 

Gardez en tĂȘte que contrairement Ă  une idĂ©e reçue, un projet se prĂ©pare Ă  minima avant d’ĂȘtre lancĂ©. Sinon c’est prendre le risque de proposer un produit qui ne rĂ©ponde pas aux besoins de vos futurs clients. Il s’agit simplement de s’assurer que votre projet puisse fournir un livrable d’une « valeur » commerciale minimale au travers d’un Business Case et d’un plan de gestion des bĂ©nĂ©fices pour l’accompagner. Mais il ne s’agit pas non plus de crĂ©er une « usine Ă  gaz » en le balisant d’une documentation que personne ne va consulter. Comme le dit Steve Jobs : « la qualitĂ© est le meilleure de vos business plan [5], point final. » 

__________________________________

Sources et références :

[1] CorrigĂ© du quiz introductif. RĂ©ponse 1. Les deux documents rĂ©digĂ©s dans la phase antĂ©rieur d’un projet sont le business case du projet (c’est-Ă -dire le cas d’affaires) et le plan de gestion des bĂ©nĂ©fices. Ces derniers sont rĂ©digĂ©s avant le dĂ©marrage officiel du projet dans une approche d’évaluation des besoins par un business analyst (et non pas un chef de projet puisqu’il n’a pas encore officiellement dĂ©marrĂ© le projet) ou un responsable financier. Sources : plateforme PMIstandards+ (tapez : « business documents » dans le moteur de recherche de la plateforme). Vous pouvez Ă©galement regarder dans le guide PMBOKÂź de la 6Ăšme Ă©dition : Figure 1-8 : interrelation entre l’évaluation des besoins et les documents clĂ©s de projet/de l’organisation (page n°30).

[2]  L’expression « risque de haut-niveau » indique que les risques ne sont pas identifiĂ©s dans le dĂ©tail 

[3] Jugement Ă  dire d’expert en français. Il s’agit des experts spĂ©cialisĂ©s par leurs domaines respectifs. Exemple : si j’ai besoin d’un avis extĂ©rieur pour Ă©valuer la durĂ©e d’une tĂąche, je vais faire appel Ă  un « expert-judgment ». Pour en savoir plus, rendez-vous sur la plateforme du PMIÂź intitulĂ©e : PMIstandards+ et tapez le mot clĂ© « expert-judgment » dans le moteur de recherche de la plateforme. 

[4] Et par la mĂȘme occasion d’organiser des dĂ©penses  

[5] Attention, un business plan n’est pas un business case. Le Business Case est un autre type de document trĂšs populaire chez les expert-comptables mais il ne fait pas partie de la documentation officielle du PMIÂź.   

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8 Commentaires

  1. eric

    Merci pour ces 5 conseils bien utiles pour tout projet que l’on entreprend … et d’ailleurs je trouve que l’on peut trĂšs bien les adapter Ă  des projets personnels qui sortent d’un cadre professionnel …

    Réponse
    • Tarik

      Absolument Éric, ils s’adaptent à tout types de projet. Merci beaucoup pour votre commentaire.

      Réponse
  2. Caroline

    J’ai trouvĂ© cet article trĂšs intĂ©ressant, les conseils donnĂ©s sont comme une ligne de conduite Ă  avoir pour valider le projet dans son ensemble. Merci et bravo pour le travail !

    Réponse
    • Tarik

      Oui absolument Caroline car avant d’initialiser un projet, il convient de s’assurer de sa valeur commerciale.
      Merci beaucoup pour ce commentaire et à votre disposition si besoin ! 🙂

      Réponse
  3. Daouda

    Merci Tarik pour cette clarification utile.

    Réponse
    • Tarik Cherkaoui

      Effectivement c’est un sujet qui comporte plusieurs nuances 🙂 Avec plaisir Daouda !!

      Réponse
  4. philippe Kosselegue

    j’ai Ă©tĂ© agreablement surpris par cette note cadrage dĂ©taillĂ©e visant Ă  dĂ©terminer la faisabilitĂ© et pertinence potentielle en amont d’un projet afin de s’assurer de sa validitĂ© d’investissement. TrĂšs satisfait

    Réponse

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